Bonjour, c'est la CGT
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| Exprimés | 831 | 96,9% |
| CGT | 261 | 31,4% |
| CFDT | 214 | 25,8% |
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Solidarité sans frontières
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Amérique Latine
Et ce n'est qu'un début...

Pour être objectif, on va commencer par les choses positives.
Les DRAAF (services généraux) ont pris en charge les déménagements .Les nouveaux collègues sont pour la plupart sympas, ils font du bon café .Les messages de bienvenue, d’offres de bons service pour une intégration réussie dans nos nouveaux services, ont été nombreux et appuyés. Pourtant, la surface de bureau/agent a été considérablement diminuée.
Quand on y regarde de plus près, on a très vite l’impression que cette intégration sera difficile.
FranceAgriMer, avant son arrivée en DRAAF, n’avait aucune histoire existentielle, ce qui pose toujours d’énormes problèmes entre agents. Les agents FAM, selon les produits sur lesquels, ils
travaillaient, ont eu du mal à trouver des méthodes communes. Si au niveau des contrôles, on a trouvé des similitudes dans les buts à atteindre, l’harmonisation technique demeure difficile. On
comptait sur une harmonisation statutaire qui ne vient pas. Chacun garde donc ses petites habitudes, ses petites « marottes ». On continue, chacun dans son domaine, en roue libre, sur
ce qu’on faisait avant.
On aurait pu s’attendre à une orchestration harmonieuse par les chefs désignés comme « délégués de secteur ». Sauf que certains ont été désignés sur le seul critère de leur appétit carriériste. Après signature des conventions, les chefs de service en DRAAF n’en n’ont fait qu’une bouchée .Pas question pour eux de perdre une seule miette de pouvoir, mais surtout de mieux l’asseoir. Pour nos chefs ainsi réduits à la portion congrue, la nouvelle situation demeurait acceptable quand une confortable promotion financière était dans la balance. Pour d’autres, ceux qui avaient du caractère, il a parfois fallu partir. Ce qui transpire aujourd’hui, de presque toutes les régions, c’est l’autorité désagréable du cercle des ingénieurs, sur nous, qui ne pouvons pas avoir les mêmes valeurs. Dans certaines de nos provinces, ça se passe très mal.
Ce qui ne va vraiment pas, ce sont tous les déséquilibres qui sont constatés d’une région à l’autre. Et là, aucun essai de la Direction Générale pour les lisser. L’impression commune, c’est que MONTREUIL ne nous connaît plus ! Tout est confus, la gestion par convention, ça ne marche pas !
Quand on discute, avec les collègues d’autres régions, les masses de travail sont très différentes, pour cause de répartitions géographique des productions et ce qu’elles appellent comme taches. On pourrait s’attendre à des recrutements, même temporaires, ça et là, pour faire face. Faute de moyens, on choisit de ne plus faire. Inutile de crier à l’aide, c’est non ! La situation au siège est identique, RGPP oblige. Et pourtant, les nouvelles taches pleuvent sans arrêt. L’inexistante politique agricole mettant en crise tous les secteurs en permanence, il nous appartient de plus en plus de mettre en place les rustines décidées par nos plus célèbres orateurs ,sur les estrades fortifiées de caméras et de micros.
Même la gestion des personnels n’a plus de cohérence. On s’est aperçu, après la saison de modulation des primes, que, faute de clarté dans les instructions, les agents avaient subi des modes de distribution inadéquats au but fixé. Bien que nous soyons depuis le départ, contre la modulation, nous constatons qu'une partie de l’enveloppe "en plus", n’a pas été distribuée. Nous avons plusieurs témoignages de régions, ou aucune modulation n’est appliquée pour les agents fonctionnaires, de peur de faire des bêtises, plutôt que de demander conseil, on a préféré ne rien faire. Il en sera de même pour les notations. Ceci n’est pas tolérable.
On pourrait également parler, de tous les aléas matériels, de l’absence de communication, de tous les laisser aller, la liste est longue.